Un voyage de groupe est d’abord un problème de logistique
Huit ou dix personnes qui débarquent sur une petite île, souvent pour la première fois, n’arrivent presque jamais ensemble. Les vols passent par Saint-Martin à des heures différentes, une valise manque à l’appel, et l’aéroport ferme au coucher du soleil. Ce premier après-midi donne le ton de la semaine, et c’est la partie qu’on sous-estime.
Je commence donc par là : je sais qui arrive à quelle heure, quelqu’un attend, les voitures sont dimensionnées pour le groupe et les bagages, et la maison est ouverte, fraîche et approvisionnée quand vous poussez la porte.
La maison fait le séjour
Pour un groupe, une villa vaut mieux que des chambres d’hôtel dans presque tous les cas. Tout le monde se prépare au même endroit, le dîner peut se passer à la maison, et la soirée ne se termine pas dans un couloir. C’est aussi le versant de l’île sur lequel je travaille tous les jours : je peux vous dire quelle maison accueille réellement dix personnes, laquelle a la terrasse que vous imaginez, et laquelle est plus belle en photo qu’en vrai.
Décoration, gâteau, personnalisation
Pour un EVJF, je m’occupe aussi de ce que je ne monterais pas pour un séjour ordinaire : la villa décorée avant que vous poussiez la porte, le gâteau pour le soir que vous choisissez, les serviettes et peignoirs personnalisés qui attendent dans les chambres, et l’animation, que ce soit un DJ ou quelque chose que le groupe a déjà en tête.
Ce sont les seuls séjours pour lesquels j’organise ce volet. Dites-moi le ton que vous voulez, élégant et discret ou pas discret du tout, et je construis autour, plutôt qu’autour d’une formule toute faite.
La journée bateau, les tables et les soirées
Une journée en bateau au départ de Gustavia est souvent le cœur de la semaine : mouillages pour se baigner, déjeuner sur l’eau, retour avant le dîner. Autour : les restaurants, les beach clubs, un chef à la villa pour le soir où personne n’a envie de sortir, un chauffeur disponible parce qu’il n’y a pas d’Uber ici.
Sur les tables, je suis franc. Je demande tôt, je connais les maisons, et je relance quand c’est complet. Mais je ne réserve pas à leur place et je ne vous annoncerai pas une table confirmée tant qu’elle ne l’est pas, surtout pour un grand groupe en pleine saison.
Quelqu’un sur l’île pendant que vous y êtes
Sur un EVJF, les plans bougent plus que sur n’importe quel autre séjour. Le temps tourne, le bateau se décale, quelqu’un veut ajouter un déjeuner. Je vis ici à l’année : la réponse vient de l’île, pas d’un bureau dans un autre fuseau horaire.
